Les enfants haïtiens expulsés sont vulnérables à la violence, à la pauvreté et aux déplacements, prévient l’UNICEF

Alors qu’Haïti continue de souffrir de la « triple tragédie » des catastrophes naturelles, de la violence des gangs et de la pandémie de Covid-19, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) s’est déclaré jeudi préoccupé par le fait que les deux tiers des migrants haïtiens expulsés de la frontière des États-Unis ces derniers jours sont des femmes et des enfants – y compris des nouveau-nés ayant des « besoins spécifiques et immédiats ».

« Lorsque les enfants et les familles sont renvoyés sans protection adéquate, ils se retrouvent encore plus vulnérables à la violence, à la pauvreté et aux déplacements – des facteurs qui les ont poussés à migrer en premier lieu », a déclaré la Directrice exécutive de l’UNICEF, Henrietta Fore.

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