Alors que l’année 2021 devrait être l’une des plus chaudes jamais enregistrées (OMM) et même s’ils parlent une fois de plus de l’impact de la crise climatique sur les enfants, les dirigeants sont encore trop peu nombreux à transformer leurs paroles en actes significatifs tenant réellement compte des enfants, a regretté mardi le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

« Nous avons examiné les contributions déterminées au niveau national, qui ont été mises à jour avant la COP26, où je me trouve actuellement », a déclaré par visioconférence lors d’un point de presse à Genève, Gautam Narasimhan, responsable mondial de l’UNICEF pour le climat, l’énergie et l’environnement, ajoutant « sur les 103 plans nationaux, seuls 35 d’entre eux – soit environ un tiers – sont adaptés aux enfants.

Lire plus :